Les territoires en faveur d’actions agro-environnementales. Approche méthodologique à partir de la Région Centre Val de Loire

Publié par Geneviève Pierre, le 17 février 2026

Cet article est issu d’un travail de projet tuteuré d’étudiants de Master 2 GAED-DDLS de l’Université d’Orléans, sous la direction de G. Pierre :

Balme Léa, Diop Mor N’Dieme, Doucouré Souleymane, Fleury Kintossou Paterne, Leroy Nina, Maillard Tristan, Mesme Karine, Naeimi Goorabi Reza, Nobimé Carine, Seck Ousseynou.

Introduction

Le travail s’inscrit dans le programme de recherche TETRAE-SOLANAE (2023-2027) cofinancé par la région Centre-Val de Loire et l’INRAE, dont l’objectif est de comprendre et d’accompagner la transition agroécologique (TAE). Ce programme appuie son approche de l’agroécologie sur des définitions diverses dont celles issues de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt (LAAF de 2014), qui « vise à promouvoir une agriculture plus durable et respectueuse de l’environnement et à favoriser la transition de l’agriculture française vers l’agroécologie » (Rémy, 2014). L’objectif principal de SOLANAE-TETRAE est d’identifier les leviers et les freins à l’adoption de pratiques agro-environnementales en Centre Val de Loire, tout en montrant comment un réseau d’acteurs régionaux peut se structurer autour de la TAE. Après une entrée essentiellement centrée sur les réseaux agricoles (Escargueuil, 2024), nous proposons désormais une méthodologie pour analyser comment les territoires (collectivités locales, intercommunalités, PETR, PNR etc.) mobilisent leurs compétences et leurs projets pour soutenir la TAE.

Il s’agit de :

  • Identifier les actions mises en œuvre par les territoires pour activer et soutenir les transitions environnementales et socio-environnementales, et définir des leviers d’action.
  • Qualifier et distinguer les territoires en fonction de leur dynamisme et de leur approche de la TAE.

L’analyse est menée en cinq étapes :

  1. Définition d’un cadre conceptuel pour analyser les modalités de la TAE.
  1. Repérage et caractérisation des actions environnementales et socio-environnementales mobilisables à hauteur des territoires.
  2. Choix des niveaux territoriaux privilégiés d’étude de la TAE, selon une approche multiscalaire.
  3. Élaboration d’une grille typologique pour positionner les dynamiques territoriales.
  4. Phase de test opérationnel et identification des limites méthodologiques.

I. Définition d’un cadre conceptuel pour l’observation

Selon de nombreux auteurs (Altieri, 1995 ; Gliessman, 2015 ; Stassart et al, 2012 ; Van Dam et al, 2012 ; Wezel et al., 2009 ; Charbonneau, 2025), l’agroécologie est une notion plurielle qui peut être abordée comme une discipline scientifique, comme un ensemble de pratiques agricoles, et/ou comme un mouvement social Elle vise à intégrer les principes écologiques dans les systèmes agricoles pour favoriser la durabilité et le respect des écosystèmes (Ibid.). Selon ces auteurs, et les travaux menés précédemment dans le programme SOLANAE (Escargueuil, 2024, op.cit.), deux lectures principales, qui participent d’un gradient de positionnement dans les TAE, se dégagent:

  • Une approche technico-économique et réglementaire, plutôt centrée sur la définition institutionnelle et inscrite dans la LAAF (2014) et les dispositifs qu’elle a mis en place : Adaptation progressive des pratiques existantes (ex. : verdissement de la PAC, MAEC, Natura 2000).
  • Une approche systémique, globale et transformatrice, voire de rupture avec le modèle agricole et alimentaire dominant, intégrant agriculture, alimentation, participation citoyenne et gouvernance locale dans des projets communs.

Ces interprétations se rejoignent néanmoins sur les objectifs de préservation de l’environnement, de réduction des intrants, d’obtention d’un revenu décent pour l’agriculteur, et de renforcement de la souveraineté alimentaire à différentes échelles.

Un ensemble possible de critères structurants socio agro-environnementaux, procédant d’une lecture très large de la TAE, a été identifié afin d’apprécier les démarches en cours: diversification des systèmes de culture, préservation du foncier et régénération des sols, réduction des intrants chimiques, valorisation de la biodiversité, développement de l’agriculture et de l’alimentation biologique, ancrage territorial et circuits de proximité, gouvernance locale de l’alimentation, alimentation scolaire, et participation des acteurs et des habitants, qualité de l’eau, quand bien même l’agriculture ne relève pas toujours des compétences premières (Bodiguel, 2021), ou des projets centraux des territoires.

Sur cette base, un tableau d’observation est testé dans les territoires au sein du département du Loiret pour caractériser leurs pratiques agro-environnementales, et dans les territoires.

II. Repérage et caractérisation des actions environnementales et socio-environnementales

La construction du tableau de repérage des actions est menée en quatre temps.

  • Diversité des définitions et approches « de l’agroécologie »;
  • Lecture des sites internet institutionnels, du Ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire[1], du Ministère de l’Ecologie, Energie et Territoires[2], à la DRAAF Centre Val de Loire[3], ou de la Chambre régionale d’agriculture[4], site de la Région[5] : répertoires d’agriculteurs en vente directe ou en circuits courts, dispositifs de ZAP (zone agricole protégée), ZAN (zéro artificialisation nette), PAT (projet Alimentaire de Territoire), et les dispositions de la loi Egalim (2018) concernant l’alimentation dans la restauration collective, les cantines scolaires (bio, de qualité, voire relocalisée).
  • Balayage des sites internet institutionnels des EPCI-FP[6], agglomérations et métropoles, PETR (Pôle d’Equilibre Territorial et Rural), GAL Leader, voire PNR, sur les caractéristiques à retenir : « protection » du foncier agricole dans les SCOT et PLUi ; projets collectifs territorialisés liés à la protection de l’eau, à la biodiversité (zones Natura 2000, périmètres de MAEC), ou aux qualités alimentaires dans des logiques de relocalisation (PAT ; circuits courts de proximité), ou installation d’agriculteurs en production biologique.
  • Lectures scientifiques sur les modes de territorialisation des actions de transition agroécologique (Charbonneau, 2024, op.cit. ; projet TAETERR-NA).

Les actions à repérer« à hauteur des territoires ». sont classées dans un tableau selon plusieurs dimensions :

  • Contexte agricole et socio-économique du territoire considéré: systèmes de production dominants, taille des exploitations, importance du bio et des circuits courts. Population, CSP, activités économiques également…
  • Portage politique : Existence d’un élu ou référent dédié à l’agriculture et à l’alimentation dans le territoire et dans quels service ?.
  • Actions sur l’alimentation : Relocalisation alimentaire (cantines scolaires, AMAP, marchés de producteurs), aide à l’installation d’agriculteurs locaux, actions de solidarité alimentaire, label environnemental spécifique pour le territoire
  • Actions agricoles : Aides à l’installation, soutien à l’agriculture biologique, transformation locale ; place des MAEC (mesures agro-environnementales et climatiques
  • Actions d’aménagement urbanisme : Préservation du foncier (SCOT, PLU, ZAP, PAEN et ZAN).
  • Actions environnementales : Protection de l’eau, des paysages et de la biodiversité, existence d’un PCAET ou TEPCV, et actions menées, gestion différenciée des espaces verts ;
  • Modalités d’action : Communication, formation, appui financier, publics cibles. actions socio-environementales de sensibilisation et de communication, et de soutien aux acteurs sur leurs projets agro-environnementaux de TAE.
  • Parties prenantes les plus impliquées dans les actions de TAE

III. Choix des territoires : une approche multiscalaire

Dans les territoires à investiguer, l’étude peut a priori cibler plusieurs niveaux d’échelles :

  • PETR et Pays ruraux
  • Métropoles et communautés d’agglomérations
  • EPCI-FP de type Communautés de communes (hors agglomérations et métropole).
  • Communes (notamment celles engagées dans des Agendas 21 ou des démarches de « villes en transition »).

Toutefois, pour des questions d’ampleur du travail, nous avons tout d’abord privilégié :

  • Une entrée par les sites internet des PETR et des EPCI-FP qui centralisent souvent les informations sur les actions menées à différentes échelles. Cette approche dépend de la qualité de renseignement du site; or, les sites internet des EPCI-FP du Loiret sont très inégalement renseignés ; parallèlement, un site mal renseigné ne reflète pas nécessairement la qualité et la densité des actions en faveur des TAE menées localement.
  • Analyse tenant compte des imbrications d’échelle : devant le caractère inégal des informations fournies au niveau des communautés de communes, nous avons choisi dans notre phase test au niveau du Loiret de rattacher les actions d’une commune ou d’une intercommunalité à un PETR, distinguant ainsi davantage des dynamiques territoriales « c’est-à-dire dans les territoires » que venant « des territoires, en tant que structure juridique ou de gouvernance.
  • De fait, les sites internet des PETR sont généralement très bien renseignés et articulent des actions relevant de démarches territoriales de SCOT (aménagement urbanisme), de PCAET (transition énergétique), PAT (transition alimentaire), ou de programmes LEADER portant des actions agricoles et alimentaires., et jouent un rôle dans la coordination d’actions agro-environnementales (protection du foncier, circuits courts, PAT).

IV. Élaboration d’une grille typologique des dynamiques territoriales

Cadran typologique de positionnement des modes d’action des territoires dans les TAE :

Cadran
Caractéristiques de chaque cadran
1
Dynamique forte : actions diversifiées, mobilisation citoyenne, PAT structuré.
2
Actions institutionnelles proactives, mais faible mobilisation citoyenne.
3
Agriculture conventionnelle en transition lente, peu d’innovations.
4
Faible mobilisation institutionnelle, mais présence de dynamiques citoyennes isolées.

Dans l’organisation du travail, afin de définir des leviers d’actions moteurs pour l’action des territoires dans les TAE, il s’agit de :

  • Commencer par analyser les différentes rubriques du tableau d’analyse : quelles sont les types d’actions les plus « partagées » entre territoires, quels que soient les territoires ciblés ? Et quelles sont les acteurs mobilisés ?
  • Puis, une typologie de positionnement des territoires par une lecture comparative, essentiellement qualitative, « entre territoires », selon deux clés de lecture :
    • Un gradient des actions en faveur de la TAE : diversité/densité/dynamiques d’actions environnementales en agriculture et alimentation, allant de l’adaptation réglementaire à la transformation systémique ;
    • Les modalités de mobilisation des acteurs selon que les initiatives sont essentiellement institutionnelles ou qu’elles sont relayées, et surtout motivées, par des réseaux d’acteurs locaux, citoyens.

V. L’Etude test dans le Loiret et ses limites

A partir des PETR/EPCI-FP du Loiret, du Pays Giennois, de la CA de Montargis et d’Orléans Métropole, les actions agro et socio environnementales en faveur des TAE apparaissent marquées par une certaine hétérogénéité, tant dans la nature des actions menées que dans les niveaux d’ambition et de mobilisation des acteurs. Dans les territoires étudiés, les actions sont largement portées par des outils tels que les Scot, PLUI, PCAET ou PAT. Ces dispositifs constituent des leviers importants pour la préservation du foncier agricole, la limitation de l’artificialisation des sols, la protection des ressources naturelles et l’intégration de l’agriculture dans les projets d’aménagement. Dans les territoires caractérisés par la grande culture, très dominante dans le Loiret, la transition agroécologique prend la forme d’une adaptation progressive des systèmes existants, plutôt que d’une transformation plus radicale. Les actions identifiées sont essentiellement centrées sur l’évolution des pratiques agricoles comme la réduction des intrants, le maintien des haies, les diagnostics environnementaux, l’accompagnement aux Mesures Agro-environnementales et Climatiques (MAEC), et sur la création de conditions agricoles favorables à long terme (sécurisation foncière, gestion de l’eau, trame écologique). La prise en compte des enjeux environnementaux est croissante, mais souvent sectorielle et agricole, avec un rôle limité accordé aux citoyens dans la conception ou la mise en œuvre des actions. L’approche technico-éco-agronomique de l’agroécologie, articulée à des nécessités réglementaires, l’emporte.

Toutefois, l’accompagnement de la restauration collective vers des pratiques plus durables, la mise en place de projets alimentaires territoriaux structurés, le développement de circuits courts, ou des actions de sensibilisation (événements, chantiers participatifs) traduisent une volonté de constituer un projet de territoire à part entière, mobilisant une diversité d’acteurs institutionnels, agricoles et, dans certains cas, citoyens. Néanmoins, la mobilisation citoyenne reste contrastée selon les territoires. Si des dynamiques locales existent notamment à travers des initiatives associatives de type AMAP (PETR Loire Beauce), des marchés de producteurs, elles demeurent souvent ponctuelles, et sont rarement structurées à l’échelle intercommunale ou du PETR. Dans plusieurs cas, les élus et agents de développement d’intercommunalités ou de communes apparaissent comme les seuls moteurs de la transition agroécologique, tandis que les citoyens sont davantage des bénéficiaires que co-constructeurs des politiques. À l'inverse, dans certains territoires, les questionnements sur l’agriculture durable, l’alimentation ou l’environnement émergent de façon diffuse au niveau local, sans pour autant se traduire par des politiques agroécologiques structurées et coordonnées, par absence de portage politique clair, ou du fait d’une vision encore conventionnelle de l’agriculture. Ainsi, l’analyse des actions agroécologiques met en évidence un gradient de situations de territoires, allant de territoires proactifs et multi acteurs à des territoires engagés dans une transition plus graduelle, institutionnelle ou encore émergente. La transition agroécologique ne dépend pas uniquement de l’existence de projets, mais de leur articulation, et de leur inscription dans une vision territoriale partagée par la mobilisation durable de l'ensemble des acteurs locaux.

Toutefois, l’étude menée jusque-là uniquement dans les territoires Loirétains présente un certain nombre de limites, et nécessite des prolongements.

Les biais méthodologiques sont de plusieurs ordres:

    • L’hétérogénéité des informations disponibles d’un site à l’autre est réelle, et
  • Les sites internet ne reflètent pas toujours la réalité des actions menées.
    • Il existe une difficulté à prendre en compte l’emboîtement des échelles, pour considérer les fortes différenciations internes au sein d’un même territoire.
    • Des études de terrain, observations, et enquêtes informatives et qualitatives sont nécessaires pour affiner et consolider les résultats
    • Le repérage des territoires les plus intéressants à investiguer, à l’échelle de toute la Région Centre Val de Loire désormais, doit s’appuyer sur une analyse cartographique complémentaire portant sur les systèmes de production et leur évolution à une échelle fine (au moins celle des EPCI-FP) au sein de la Région : le RGA (Recensement Général Agricole)[7] ou l’Agence bio[8] proposent notamment des informations sur la SAU et la part d’exploitations en bio, sur les labels de qualité, sur les dynamiques de circuits courts et les activités de diversification, sur la caractérisation et l’évolution des systèmes de production agricole et des productions dominantes. Par ailleurs, la DRAAF ou la Chambre régionale d’agriculture fournissent des données sur les dynamiques collectives entre agriculteurs en faveur des TAE : les GIEE, les groupes DEPHY ou 30000, dont les actions sont considérées comme des portes d’entrée vers les TAE pour les agriculteurs plus conventionnels. Le croisement de l’ensemble de ces données doit permettre de dégager des dynamiques territoriales particulières en faveur de la TAE, et distinguer certains territoires, pour y mener des enquêtes plus qualitatives.
    • En dernier lieu, le raisonnement qualitatif visant à positionner les territoires intrarégionaux les uns par rapport aux autres dans le cadran typologique suppose un biais de raisonnement lié notamment aux particularités agricoles et alimentaires de la région Centre Val de Loire : très faible représentation du bio (4,9 % de la SAU en 2023 contre 10.4% en France, selon l’Agence Bio), faible part des circuits courts et de la diversification agricole, poids élevé des exploitations et des surfaces dédiées aux grandes cultures céréalières (RGA 2020). Il faut donc s’attacher à contextualiser les résultats régionaux, et infrarégionaux, en comparant avec d’autres régions françaises, et avec la moyenne nationale.

Conclusion

Cet article propose une méthodologie pour identifier les leviers d’action des territoires en faveur de la TAE, et pour distinguer les dynamiques existantes selon que l’approche agroécologique est technico-économique ou plutôt systémique, et selon la façon dont les acteurs sont mobilisés, entre investissement institutionnel (élus locaux, agents de développement) et participation citoyenne. Cependant, cette étude nécessite d’être approfondie par des enquêtes qualitatives et une analyse multi-scalaire pour saisir les disparités locales.

Bibliographie :

Altieri, M. A. (1995). Agroecology: The science of sustainable agriculture. Boulder, CO, USA.

Bodiguel, L., Bréger, T., Maréchal, G., & Rochard, C. (2021). L’action publique en matière d’alimentation locale : Les compétences accordées par la loi et les règlements aux collectivités locales.

Charbonneau, M. (2025). Pour une géographie des systèmes et des transitions agroécologiques [Habilitation à Diriger les Recherches, Université Paul Valéry – Montpellier 3].

Escargueil, A. (2024). Caractérisation des réseaux d’acteurs de la transition agroécologique en région Centre Val de Loire [Mémoire d’ingénieur master 2, Soutenu à Rennes, 91 p.

Gliessman, S. R. (2015). Agroecology: The ecology of sustainable food systems (3rd éd.). Boca Raton, FL, USA : CRC Press, Taylor et Francis Group.

Rémy, J. (2014). La « Loi d’avenir pour l’agriculture » entre avancées et régression. Pour,  224, 7-14.

Stassart, P. M., Baret, P., Grégoire, J. C., Hance, T., Mormont, M., Reheul, D., Stilmant, D., Vanloqueren, G., & Visser, M. (2012). L’agroécologie : Trajectoire et potentiel pour une transition vers des systèmes alimentaires durables. In D. Van Dam, M. Streith, J. Nizet, & P. M. Stassart (Eds.), Agroécologie, entre pratiques et sciences sociales (pp. 25-51). Éducagri éditions.

Van Dam, D., Streith, M., Nizet, J., & Stassart, P. M. (2012). Agroécologie : Entre pratiques et sciences sociales. Éducagri éditions.

Wezel, A., Bellon, S., Doré, T., Francis, C., Vallod, D. et David, C. (2009). Agroecology as a science, a movement and a practice. A review. Agronomy for Sustainable Development, 29(4), 503-515.


[1] https://agriculture.gouv.fr; consulté en octobre 2025

[2] https://www.ecologie.gouv.fr; consulté en octobre 2025

[3] https://draaf.centre-val-de-loire.agriculture.gouv.fr; consulté en octobre novembre 2025

[4] https://centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr; consulté en octobre novembre 2025

[5] https://www.centre-valdeloire.fr; consulté en octobre novembre 2025

[6] EPCI-FPO : Établissements Publics de Coopération Intercommunale à Fiscalité propre (communautés de communes, communautés d’agglomération, Métropoles).

[7] https://agriculture.gouv.fr/agreste; consulté en octobre décembre 2025.

[8] https://www.agencebio.org; consulté en octobre décembre 2025.